JUSTICIA Asbl, organisation dédiée à la promotion des droits humains et du développement, s’est indignée ce samedi, dans un communiqué parvenu à Infos.cd, face aux accusations visant Kibawa Kya Nkwadi, directeur de l’anti-fraude du Haut-Katanga.
Ces accusations selon l’association proviennent d’une vidéo virale sur les réseaux sociaux, dans laquelle un individu non identifié prétend que Kibawa entretient des liens avec le général John Numbi, actuellement en exil, dans le but de conspirer contre le chef de l’État. JUSTICIA Asbl considère cette vidéo comme un « coup monté » visant à nuire à l’image et à la sécurité de Kibawa.
L’organisation condamne fermement ces pratiques malveillantes et rappelle que la propagation de telles accusations, sans preuves concrètes, met en péril la sûreté de l’État. Elle appelle à l’application rigoureuse de l’article 360 du Code du numérique, qui sanctionne la diffusion de fausses informations via des plateformes électroniques.
« Si c’est par ces genres de méthodes que les gens peuvent se régler les comptes, seul l’Etat congolais en se servant notamment de la loi sur le numérique peut faire cesser ces genres de méthodes non loyales », a dénoncé l’association Justicia Asbl.
Cependant, elle a recommandé au Procureur Général près la Cour d’Appel du Haut-Katanga d’ouvrir une enquête pour identifier et traduire en justice l’auteur de la vidéo et ses complices et de garantir l’intégrité des institutions publiques face à ces attaques infondées. Elle a appelé à Kibawa de collaborer activement avec la justice pour faire éclater la vérité et mettre un terme aux diffamations.
JUSTICIA Asbl a également confirmé que Kibawa avait quitté le territoire de manière légale, conformément à une autorisation de sortie signée par le gouverneur du Haut-Katanga.
Elle appelle à une utilisation responsable des réseaux sociaux et invite à sensibiliser la population congolaise à un usage éthique des plateformes numériques, afin de préserver la stabilité nationale et de prévenir de telles pratiques déloyales dans le futur.
Yvette Ditshima