Les incidents déplorés mercredi aux alentours de la résidence de l’ancien président de la République continue à susciter des réactions.
La dernière en date est celle du Front commun pour le Congo (FCC), la famille politique de Joseph Kabila. Dans son communiqué rendu public le mercredi 31 juillet, le FCC accuse le pouvoir en place d’être « initiateur et protecteur du groupe des jeunes qui ont mené cette attaque à la résidence de son autorité morale ».
« Rappelant que la violence engendre la violence, le FCC tient le même pouvoir tout aussi responsable de toute conséquence éventuelle susceptible de découler de la frustration, chaque jour de plus en plus exacerbée, d’un peuple livré à la merci des hors-la-loi, dans l’indifférence, sinon l’instigation des autorités investies de la puissance publique et qui donc, sont censées protéger ses droits », indique le communiqué.
Un groupe de jeunes présumés membres de Force du progrès de l’UDPS ont investi les alentours de la résidence de l’ex-président.
Pour Marie Olive Lembe, qui était à la résidence au moment des faits, l’objectif était de l’éliminer physiquement avec sa famille. Des accusations rejetées par l’UDPS qui dit ne pas reconnaître ces jeunes comme ses membres.
Giscard Havril Mane