La plateforme des confessions religieuses a organisé, lundi à Kinshasa, une marche pour dénoncer l’agression rwandaise dans la partie Est de la RDC et le silence de la communauté internationale face à cette situation qui décime des millions des vies.
La marche s’est soldée par une prière pour la paix et en faveur des institutions du pays à l’esplanade du Palais du peuple.
Aussi, un mémo a été remis à la députée nationale Adel Kayinda, chargée de le transmettre au président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe.
Dans son mot de circonstance, le président de la plateforme des confessions religieuses, Ejiba Yamapia, a dénoncé la « prise en otage du chef de l’Etat Félix Tshisekedi par certains individus insatisfaits après la publication du gouvernement Suminwa ».
« Peuple congolais, chrétiens et croyants, désormais et pour toujours, faisons échec à l’égoïsme qui a gagné du terrain au sein de notre société. Peuple congolais, chrétiens et croyants, désormais et pour toujours, nous devons réaliser une plus grande unité et solidarité entre les fils et filles de notre pays », a-t-il exhorté devant de nombreux participants à la marche amassés à l’esplanade du Palais du peuple.
Ejiba Yamapia a par ailleurs exhorté la classe politique à éviter la surenchère pour la mise en place des animateurs de la chambre haute du parlement après le blocage constaté dans le processus d’investiture du bureau définitif de l’Assemblée nationale.
Lequel blocage risquerait d’être constaté pour l’investiture du gouvernement Suminwa, selon de rumeurs qui prennent de plus en plus du volume. Une pétition serait en gestation pour empêcher le nouvel Exécutif d’entrer en fonction. La pétition serait l’œuvre des regroupements membres de l’Union sacrée frustrés, faute de n’avoir pas des membres au sein du gouvernement ou de n’y avoir qu’une faible représentation.
Dieumerci Diaka