Devant le corps diplomatique accrédité en RDC, le chef de l’Etat s’est exprimé sur l’idée d’un dialogue national.
Loin de la formule proposée par les Églises catholique et protestante, le président a son idée bien établie de la forme qu’il veut donner à ces discussions entre Congolais.
« Si le dialogue devait se tenir, il se déroulerait sur le sol national, et serait conduit et organisé par les institutions de la République, dans le respect de la Constitution, des lois de la République et des règles démocratiques qui fondent notre pacte national », a-t-il déclaré à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux avec les diplomates.

Le chef de l’État s’est montré même sélectif. « Dialogue, oui. Mais pas avec ceux qui ont commis des crimes envers nos populations », a-t-il souligné, alors que Kinshasa doit poursuivre ses négociations avec les rebelles de l’AFC-M23 après la signature, en novembre dernier à Doha, d’un accord-cadre.
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