Le deuxième volume du livre blanc sur le crime commis par le Rwanda à l’Est de la RDC annoncé et expliqué hier jeudi par le ministre de la Communication et son homologue de la justice fait la Une de la plupart des journaux parus ce matin à Kinshasa.
Econews souligne que Kinshasa qui plaide pour un tribunal international pour la RDC est « déterminé à faire entendre sa voix et a trouvé gain de cause dans les graves crimes commis sur son sol depuis une trentaine d’années». Ce livre, poursuit le journal, est aussi un appel à une prise de conscience collective.
A travers ce volume II du livre blanc, Patrick Muyaya et Rose Mutombo démontrent les dommages causés à la RDC par le Rwanda, résume L’Avenir.
La Prospérité pense que but visé par le Rwanda consiste à maintenir l’instabilité dans la partie Est de la RD. Congo pour la poursuite du pillage systématique ainsi que l’exploitation illicite des ressources naturelles, avec la complicité des groupes armés dont le M23. En décembre 2022, poursuit le quotidien, lors de la présentation du tout premier numéro de ce même Livre Blanc, il était question, rappelle-t-il, de présenter des faits constitutifs de cette agression assortie d’une série de crimes internationaux commis par le Rwanda et qui, du reste, ont été également reconnus par le Panel d’experts de l’ONU, dans leurs différents rapports publiés.
L’actualité, c’est aussi le transfèrement de Stanis Bujakera à la prison de Makala.
Ouragan décrit un brillant confrère qui « vit le martyre », malgré les protestations de plusieurs organisations de la presse et l’ultimatum de 72 heures lancé au pouvoir. La liberté de la presse est bâillonnée au Congo-Kinshasa, hurlent les professionnels de médias à travers une pétition exigeant la libération du correspondant de Jeune Afrique, signée aussi par de nombreux activistes pro-démocratie, poursuit le journal.
Et à Congo Nouveau de conclure que la « liberté de la presse est en péril » en RDC. Car cette détention viole la nouvelle loi sur la liberté de la presse qui fait du droit de réponse une réparation d’un délit de presse.
La rédaction