Après les deux journées villes mortes décrétées dans la ville de Beni du 20 au 21 mai, les prestataires des soins annoncent le début de la grève administrative dans les structures sanitaires jusqu’au retour de la paix et la paie des primes des risques.
Le Dr. Godefroid Kombi, porte-parole de l’intersyndicale des soignants de Beni, a fait savoir que les prestataires de santé sont touchés par des pertes énormes dans des zones de conflit et demandent la sécurisation des travailleurs.
« L’intersyndicale était à Oicha et aujourd’hui à Mutuanga pour pleurer avec les nôtres. Nous demandons la sécurité du personnel soignant, la sécurité des insfractures sanitaires, et la sécurité de la population locale. Donc on ne peut pas perdre sa vie en soignant une autre », laisse entendre le porte-parole de l’intersyndicale des prestataires des soins de Beni.
L’intersyndicale des prestataires des soins de santé de Beni, plaide aussi pour la paie des prestataires : la prime des brousses, la prime de risques, le salaire ainsi que la régularisation de la situation d’administartive de nouveaux agents.
Hugo Matadi