Action pour la Santé Reproductive des Jeunes (ASRJ) a organisé, ce jeudi à Kinshasa, un atelier de recyclage à l’intention des prestataires de santé des aires de santé de Ngiri-Ngiri, axé sur l’accueil des femmes et le respect du protocole national de traitement du paludisme pendant la grossesse.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Voix Essentielles », qui vise notamment à améliorer la prise en charge du paludisme chez les femmes enceintes et à renforcer la participation des femmes dans les instances de prise de décision liées à cette problématique de santé publique.
Au cours de cette session, Clarisse Mbo, cheffe de service de la lutte antipaludique au Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), est revenue sur les principales orientations du protocole national de traitement du paludisme pendant la grossesse. Elle a rappelé aux infirmiers des structures sanitaires l’importance de maximiser les efforts de prévention et d’assurer une prise en charge adéquate des femmes enceintes, tout en mettant l’accent sur la qualité de l’accueil qui leur est réservé dans les centres de santé.
De son côté, Lydia Pelembe, cheffe du projet « Voix Essentielles » au sein de ASRJ, a expliqué que cette initiative s’inscrit dans une dynamique de plaidoyer visant à renforcer l’implication des femmes dans les instances de prise de décision liées à la lutte contre le paludisme.
« Notre indicateur clé, c’est accroître la représentativité des femmes dans les instances de prises des décisions en lien avec le paludisme », a-t-elle souligné.
À travers cet atelier, ASRJ entend ainsi sensibiliser les prestataires de santé sur l’importance du respect strict du protocole national de traitement du paludisme chez les femmes enceintes afin d’améliorer la qualité de la prise en charge dans les structures sanitaires.
Active dans quatre provinces notamment Kinshasa, Kongo Central, Kasaï Oriental et Sud-Kivu. ASRJ intervient sur les questions de santé reproductive, de lutte contre les violences basées sur le genre, de paludisme et de promotion de la paix.
Yvette Ditshima






