Les Forces armées de la République démocratique du Congo ont réagi face aux accusations de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), branche politico-militaire à laquelle appartient la rébellion du M23, sur une violation de « l’espace aérien » par Kinshasa.
Ce lundi, dans un communiqué signé par le lieutenant-colonel Guillaume Ndjike, porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, l’armée congolaise considère cette sortie médiatique des rebelles comme une « tentative d’aveugler l’opinion ».
Le porte-parole de l’armée congolaise explique que depuis 48 heures, « aucun aéronef des FARDC ou des partenaires n’a pu prendre les airs au Nord-Kivu suite aux problèmes de météo ».
Il évoque une manipulation de l’opinion et envisage saisir le Mécanisme conjoint de vérification élargi et le mécanisme Ad hoc de vérification afin de mettre la lumière sur ces accusations et d’en tirer toutes les conséquences y relatifs.
Soutenu par le Rwanda, le M23 contrôle plusieurs localités dans le Masisi, Rutshuru, une partie de Nyiragongo et Lubero dans la province du Nord-Kivu.
Fidèle Kitsa