En Ituri, les hostilités, dans le cadre des 4 jours d’épreuves des examens d’Etat, ont été déclenchées ce lundi.
Dans cette province, en proie à l’insécurité attisée par l’activisme des groupes armés locaux et étrangers, plus de 15.000 candidats à ces épreuves dont environ 8.000 filles, selon les chiffres avancés par Ferdinand Bosenda, inspecteur provincial à l’Education nationale en Ituri.
Ces candidats, a-t-il fait savoir, sont repartis en 49 centres outre celui ouvert à Kampala, capitale de l’Ouganda. Ce centre hors frontière accueille des élèves déplacés qui ont trouvé refuge au pays de Museveni.
Ces 49 centres sont « disséminés dans les territoires d’Irumu, Djugu, Mambasa et (dans) la ville de Bunia ».
En Ituri, 28 options sont organisées pour le cycle long contre 4 pour le cycle court.
En dépit de l’activisme des groupes armés dans des territoires d’Irumu, de Djugu et de Mambasa, les épreuves des examens d’Etat y sont organisées avec le concours des forces de sécurité, ont dit les autorités provinciales.
Ces dernières ont assuré avoir pris des mesures appropriées pour sécuriser les élèves durant ces quatre jours.
Fidèle Kitsa