Le ministre de la Communication et des médias, Patrick Muyaya a procédé, mardi à l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC), au lancement de la deuxième édition du prix « Henriette Eke », en présence des professionnels des médias, des étudiants et professeurs de cette école de journalisme.
Le prix « Henriette Eke » récompense, au terme d’un concours, les journalistes auteurs d’une production audiovisuelle visuelle ou de presse écrite et/ou en ligne sur des thématiques liées aux questions de la population.
Les productions du concours ainsi lancées devront être en cohérence avec le thème de l’édition 2023 : « Eliminer les violences basées sur le genre en RDC ».
Ce thème, ont fait savoir les organisateurs de ce concours, fait partie des trois résultats transformateurs contenus dans la vision de l’UNFPA en vue de l’atteinte des objectifs du développement durable à l’horizon 2030.
Initiative du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), ce concours porte le nom de son ancienne conseillère sage-femme Henriette Eke, décédée en novembre 2020.
« Comme lors de la première édition, le jury sera composé des communicateurs, des enseignants en communication et des experts en matière de lutte contre les VBG. Il va s’employer à examiner les différentes productions et en retenir les meilleures », a fait savoir le représentant- pays de l’UNFPA, Dr Eugène Kongnyuy.
Ce concours concerne les journalistes congolais travaillant en RDC et possédant la carte de presse de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC).
Yvette Ditshima