Le coup d’État militaire effectué au Burkina n’a pas laissé la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) indifférente.
Dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 janvier 2022, le Président Burkinabè Roch Kaboré a été renversé du pouvoir par Paul-Henri Sandaogo.
En effet, cette situation préoccupe au plus haut degré la CEDEAO qui n’a pas donné sa langue au chat pour condamner cet « acte d’une extrême gravité qui ne saurait être toléré au regard des dispositions réglementaires pertinentes ».
Cette organisation sous régionale de l’Afrique de l’Ouest a en outre saisi cette opportunité pour demander aux responsables de l’« intégrité physique du Président Roch Kaboré (…) de privilégier le dialogue avec les autorités pour résoudre les problèmes ».
Entre-temps, les militaires avaient bien avant pondu un communiqué pour annoncer la mise en place d’une « courte transition » qui traitera toutes les grandes questions intéressant l’avenir du Burkina Faso.
Dans la même correspondance, ces derniers avaient sollicité la bonne compréhension de la CEDEAO vis-à-vis de toutes les stratégies qui seront arrêtées dans le seul but de faciliter ces assises.
La rédaction