Pays dont les ressources économiques dépendent essentiellement des mines, la RDC a besoin d’un outil essentiel de régulation du secteur.
Un rôle essentiel confié à l’Inspection générale des mines (IGM), une structure créée en juin 2023 pour lutter contre la fraude et la contrebande minières sous toutes leurs formes. L’IGM est aussi là pour mettre en oeuvre et assurer le suivi de l’exécution des mesures pratiques de collaboration sur le terrain entre les services et organismes publics ayant dans leurs attributions la lutte contre la fraude et la contrebande dans le secteur des mines.
C’est ce qui a sûrement réveillé la curiosité de l’ambassadeur suisse en RDC, Chasper Sarott.
Le mardi 1er avril, le diplomate a visité les locaux de l’IGM, dans la commune de la Gombe, guidé par Didier Kaku Kingwabidi, l’Inspecteur générale des mines (IGM).
« C’est une première et une opportunité d’en apprendre davantage sur ce nouveau service qui s’installe et qui revêt une grande importance pour le pays. Le secteur minier joue un rôle central dans nos relations bilatérales, d’autant plus que des investissements suisses y sont engagés », a salué le diplomate suisse.
Récemment, l’Inspecteur général des mines a participé en Suisse à une formation organisée par l’Institut de fédéralisme de l’Université de Fribourg en collaboration avec le Centre d’amitié Suisse-RDC sur la gouvernance des ressources en RDC.
Cette visite des départements de l’IGM et échanges avec ses dirigeants ont permis de renforcer les liens de collaboration entre les deux pays, notamment dans le domaine de la gestion des ressources minérales.
Très satisfait de la rencontre de Kinshasa, Chasper Sarott a souligné l’importance du partage d’expériences entre les institutions suisses et congolaises afin de développer des actions concrètes de collaboration.
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