L’Association pour la Santé Reproductive des Jeunes (ASRJ), à travers le projet WAVE, a organisé ce mercredi une session de plaidoyer à la maison communale de Ngiri-Ngiri, à Kinshasa, en vue de participer aux réunions trimestrielles du département de l’environnement et de l’assainissement.
Cette première activité, menée dans le cadre du projet WAVE, a réuni les agents du service communal de l’environnement et de l’assainissement autour des enjeux liés à la salubrité, à la lutte contre le paludisme et à la participation des femmes aux instances de décision locale.
Présente lors de cette rencontre, la cheffe de projet WAVE au sein de l’ASRJ, Lydie Mbiya Pelende, a indiqué que l’initiative vise à permettre à son organisation d’accompagner efficacement les efforts locaux en matière d’assainissement.
« Nous sommes venus faire notre première activité, dans le cadre du projet WAVE. Nous avons soumis une demande d’accréditation à la maison de Ngiri-Ngiri pour que nous puissions participer aux réunions trimestrielles dans le département de l’environnement. Le but est que nous puissions assister à ces réunions pour mener notre projet dans le cadre des plaidoyers », a-t-elle expliqué.
Selon Mbiya Pelende, le projet WAVE s’inscrit dans une dynamique de plaidoyer visant à renforcer l’implication des femmes dans les mécanismes de décision liés à la santé communautaire et à l’assainissement.
« Ici, nous sommes dans le cadre du projet WAVE (…) pour que les femmes puissent être dans les instances de décisions », a-t-elle souligné.
Pour sa part, Catherine Kanyeba Kalala, cheffe de service de l’environnement de la maison communale de Ngiri-Ngiri, a indiqué que les échanges ont mis en avant le rôle crucial de la sensibilisation dans la prévention des maladies dans cette partie de la capitale.
« Nos échanges se sont basés sur la sensibilisation à l’assainissement pour lutter contre le paludisme. Nous avons convenu d’informer la population, surtout les femmes, pour prendre soin de leur ménage afin de prévenir le paludisme », a-t-elle fait savoir.
La responsable du service a également rappelé que la commune dispose déjà d’un système de sensibilisation de proximité, basé notamment sur le relais d’informations auprès des responsables de ménages.
À travers cette session, l’ASRJ entend obtenir une accréditation officielle lui permettant de contribuer de manière régulière aux réunions trimestrielles d’évaluation et de planification de l’assainissement.
Active dans quatre provinces, à savoir Kinshasa, Kongo Central, Kasaï Oriental et Sud-Kivu, l’ASRJ intervient notamment sur les questions de santé reproductive, de lutte contre les violences basées sur le genre, de paludisme et de promotion de la paix.
Yvette Ditshima






