Au cours de son tête-à-tête mercredi avec Johan Borgstam, représentant spécial de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs, l’opposant Jean-Marc Kabund-A-Kabund a haussé le ton concernant le retrait des troupes de l’armée rwandaise du sol congolais.
« Le retrait immédiat des troupes rwandaises constitue un préalable indispensable à toute perspective sérieuse de paix », a-t-on lu dans le communiqué sanctionnant cette rencontre.
Par ailleurs, le leader de l’Alliance pour le Changement a insisté sur la tenue d’un dialogue inclusif : « la stabilité passe par un cadre de concertation inclusif, capable de traiter les causes profondes du conflit » a-t-il soutenu.
Et d’ajouter :
« Cette démarche (cfr. dialogue) devrait permettre de jeter les bases d’une paix durable et de restaurer l’autorité de l’État dans les zones affectées par l’insécurité ».
Alors que la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée en février 2025 exigeait le retrait de l’armée rwandaise du sol congolais, un an après celle-ci continue d’appuyer la rébellion de l’AFC/M23, qui occupe encore quelques territoires dans l’est de la RDC.
Jevic Ebondo






