Le gouvernement a fait état, dans un communiqué, de plus de 40 morts lors de la manifestation anti-Monusco organisée par une secte religieuse.
L’Avenir indique, s’appuyant sur le communiqué du gouvernement, que les services de sécurité sont formellement instruits à collaborer avec la justice militaire dans la collecte des éléments de preuve. Ceux qui ont été interpellés, poursuit le journal, seront jugés en flagrance dans les prochaines heures.
La Prospérité rapporte qu’une délégation gouvernementale se rendra incessamment à Goma pour faire le point général de la situation.
L’ opposition « crie à un crime d’Etat », après la répression de cette manifestation, non autorisée, par les forces de l’ordre, annonce Congo Nouveau qui s’est appuyé sur des déclarations de Moïse Katumbi ou encore Martin Fayulu.
Forum des As renchérit : « Certains opposants dénoncent » un crime d’Etat », d’autres » un crime contre l’humanité ». Tous exigent une enquête et que les auteurs soient punis. »
La rédaction